Quelle est notre nécessité de dire le monde ?

Visiter les coins sombres, les plus oubliés.

Trouver les passages, les frontières.

Où est la bascule ?

Où est le réel ?

Où sont les limites de ce que nous sommes ?

Qui nous habite ?

Changer de forme.

Être double.

 

Travailler le corps,

son état, sa place dans l'espace, la frontière qui la définit.

Développer un travail empreint d'une religiosité légère où la place du corps est omniprésente.

sa contention, sa souffrance possible des chairs et la douceur qui peut se dégager de certaines de ces situations

 

Donner à réfléchir sur la normalité de l'être et de ses actes.

Ces confrontations charnelles amènent à travailler sur les contrastes, les contraintes, les contrastraintes. Comme dans des carcans psychologiques et morphologiques, le corps se fond et s'adapte au point d'en perdre toute ressemblance avec lui même. Un équilibre furtif qui peut se rompre à tout instant.

 

Trouver le mouvement qui nous habite, le laisser sortir.

Chercher cette animalité primale, la modeler et dialoguer avec. Danser avec tout son être. Changer de regard, changer le prisme en faisant appel à notre sensible. Obtenir un kaléidoscope personnel et ainsi......

 

Donner le monde autrement...